Il s’agit, par grands postes,
1) des rémunérations et charges sociales afférentes des auteurs énumérés à l’article L.113-7 du code de la propriété intellectuelle.
2) des rémunérations et charges sociales afférentes des artistes-interprètes et des artistes de complément. Les rémunérations sont plafonnées à la rémunération minimale prévue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariés et d’employeurs de la profession.
3) des salaires et charges sociales afférentes des techniciens, y compris le réalisateur, et ouvriers engagés par le producteur délégué pour la production du film et pour lesquels les cotisations sociales sont acquittées auprès des organismes compétents.
4) des dépenses liées
(a) au tournage, pour les films de fiction et les documentaires
- utilisation de studios de prises de vue (y compris la construction de décors)
- effets spéciaux de tournage
- costumes, coiffure et maquillage
- matériel technique nécessaire au tournage
(b) à la fabrication des films d’animation
- dépenses liées au recours à des prestataires spécialisés dans les travaux de préparation et de fabrication de l’animation
- dépenses de matériels techniques nécessaires à la mise en images
5) des dépenses de transport de biens et de matériels artistiques et techniques, ainsi que les dépenses de transport, de restauration et d’hébergement des équipes artistiques et techniques, strictement nécessaires aux besoins de la production de l’œuvre. Les dépenses d’hébergement sont comprises dans l’assiette du crédit d’impôt dans la limite de 270 euros par nuitée dans la ville de Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, et de 200 euros dans les autres départements.
6) des dépenses de post production, y compris les effets spéciaux
7) des dépenses de pellicules et autres supports d’images et de laboratoire.
Les prestataires doivent être établis en France et y effectuer personnellement ces prestations.